...La main de Dieu est toujours avec lui.
Sur la recommandation du premier ministre, Yitzhak Rabin et son Ministère de la Défense, Samy Flatto-Sharon fonde la compagnie “Nemed” (où il s’associe avec les
prestigieux généraux Emmanuel Shaked et Schmuel Gonen (Gorodish), ancien commandant de la Région Sud), qui reçoit le droit de commercialiser les armes construites en Israël, notamment par les
industries militaires (la ta’assiya zva’it). La société “Nemed” s’est spécialisée dans la vente d’armement aux pays d’Amérique du Sud, avec lesquels elle a réalisé de nombreuses opérations, et
dont le couronnement a été la réalisation de très importants marchés avec le Guatemala.
En 1976, il invite le Ministre des Finances des Etats-Unis, M. William Simon, à une réception au “Hilton Jérusalem”, à laquelle assistent de nombreux ministres
religieux, tel le Grand Rabbin Ovadia Yossef. A cette occasion, il fait un don d’un million de dollars en faveur des yéshivots Ashkénazes et Sépharades reconnues par le gouvernement, don qui eut
un retentissement important dans les media, tant en Israël qu’aux Etats-Unis.
A la même époque et à la demande de la Municipalité de Tel-Aviv-yaffo et d’organisations s’occupant d’enfants handicapés et nécessiteux et également à la demande de
Rabin, il organise et participe avec un groupe financier Israélien et international la construction d’un Centre Communautaire à Yaffo, suite à quoi, il est personnellement félicité et encourage
par Richard Nixon, à cette époque, Président des Etats-Unis et par différents courriers que le Président Nixon lui adresse, suivant lui-même personnellement cette opération.
En 1977, il se présente aux élections pour la Knesset et est élu triomphalement au Parlement à Jérusalem. Son slogan de bataille électorale “L’homme solitaire à la
Knesset” et la vigoureuse campagne électorale (pour la première fois en Israël, une campagne à l’Américaine) de son parti, le parti P.S. (Pitouah Ve’Shalom - Développement et Paix), lui donnèrent
le triple des voix nécessaires à son élection.
Dès son arrivée en Israël, il fait voeu de consacrer une grande partie de son temps à aider ses compatriotes à améliorer leur existence difficile. Il fonde, à ses
frais, 14 Cliniques Dentaires donnant des soins gratuits dans les principales villes d’Israël, dont 3 à Tel-Aviv-Yaffo où 80,000 nécessiteux reçoivent des soins gratuits.
Il crée trois cabinets d’avocats où des conseils juridiques sont prodigués gratuitement aux pauvres gens ayant des problèmes et ne pouvant pas payer un conseiller.
En outre, il crée seul un fonds destiné à aider financièrement ses compatriotes des couches les plus défavorisées. A l’occasion de chaque fête Juive importante, il fait expédier dans les grandes
villes de Russie des containers entiers de matsot, miel et produits “casher”. Sous l’impulsion active de sa mère, Esthéra, qui vient de plus en plus souvent en Israël, des visites régulières sont
organisées dans la plupart des maisons de retraites ou des aides sont apportées aux plus démunis.
Des concerts sont organisés au “Heihal Hatarbout” (le “Mann Auditorium”), la plus grande sale de concerts d’Israël, avec la participation bénévole des plus grands
artistes d’Israël et ou tous les profits servent, à l’issue de chaque concert, à acheter des frigidaires, des machines à laver, des cuisinières électriques, des fers à repasser etc., pour les
personnes âgées démunies, vivant dans des conditions difficiles.
Deux ans plus tard, grâce aux succès de ces initiatives et sous l’influence de son ami personnel, le Ministre de la Santé de l’époque, M. Shoustak, Samy
Flatto-Sharon encourage l’état à commencer à apporter son aide à ce type d’opérations d’aide sociale et d’aide aux soins dentaires.
En 1979 le constructeur français des voitures, Guy Ligier, qui construit les voitures de luxe Citroën SM Maserati et la voiture de sport portant son nom, examine la
possibilité d’établir une usine en Israël afin de construire des voitures de sport. Le correspondant de Ha’aretz pour les affaires de transport titre le 26.3.1979 dans Ha’aretz: “Le Député
Flatto-Sharon est à la tête du groupe d’investisseurs. De plus amples détails concernant ce projet ont été fournis au cours d’une conférence de presse à laquelle participaient M. Jean Marc Denis,
le conseiller de M. Ligier et le Député Schmuel Flatto-Sharon.”
“Selon M. Ligier, un groupe d’investisseurs Israéliens ensemble avec des investisseurs Suisses, dirigé par Flatto-Sharon, examine la possibilité de construire une
usine pour la fabrication de véhicules qui seront une combinaison d’une voitures de sport et d’une voiture familiale. M. Ligier a construit en France, à Vichy, une usine semblable qui fabrique
comme déjà indiqué des Maseratis et des voitures de sport. Le constructeur français a mené des pourparlers au cours de sa visite en Israël avec le ministre du Commerce et de l’Industrie, M.
Gideon Patt qui a posé une condition à son accord, que l’usine soit installée à Beit-Shéan - condition qui a été acceptée par les initiateurs. Le groupe Ligier est aussi intéressé de fabriquer en
Israël les pièces de rechanges et le moteur.”
Après 2 ans d’études et d’enquêtes, le projet sera finalement réalisé en France avec l’aide des autorités françaises que les autorités d’Israël ne pouvaient
malheureusement pas concurrencer.
A cette époque, les autorités israéliennes et les hommes d’affaires israéliens ont des intérêts importants en Iran et Samy Flatto-Sharon a des intérêts croisés avec
certains d’entre eux, comme “Sollel Boneh” et autres. C’est à cette époque qu’il invite le Shah d’Iran et l’Impératrice Farah Diba. Le Shah accepte cette invitation et à cet effet, Samy
Flatto-Sharon fait exécuter des travaux importants, notamment un mur qui ceinturera sa propriété pour assurer la sécurité du Shah et de sa suite. C’est dans ce même but de renforcement de
sécurité qu’il négocie la possibilité de louer dans la rue de sa résidence une dizaine de propriétés, dont les occupants seraient provisoirement installés au Hilton pendant la période où le Shah
et l’Impératrice seraient en Israël.
Juste au moment où le Shah doit arriver, Homeini s’empare du pouvoir en Iran et le Shah part en exil aux Etats-Unis. La presse israélienne et internationale a
beaucoup parlé de la visite prévue du Shah et de son épouse à Savyon notamment, le “Jérusalem Post”: “Tel-Aviv, Israël (UPI) - “Le Shah d’Iran a accepté l’invitation du millionnaire israélien
Flatto-Sharon de séjourner dans sa villa sécurisée au maximum à cet effet près de Tel-Aviv.
Ces mêmes sources précisent que le Shah Mohammed Reza Pahlavi a accepté l’invitation de Samuel Flatto-Sharon après un attentat raté sur sa personne au
Mexique.
Les sources proches du shah à Tel-Aviv signalent que les mesures de sécurité dans la villa de Samy Flatto-Sharon à Savyon ont été renforcées à la demande des gardes
de corps du Shah.
Flatto-Sharon, qui est un membre du parlement israélien a envoyé une équipe de cinq hommes experts de sécurité au Mexique pour discuter des arrangements
nécessaires, ajoutent ces sources.
Dans l’exercice de son mandat de député à la Knesset Israël, Samy Flatto-Sharon dépose un projet de loi, très médiatisé, qui propose de placer dans l’illégalité le
Parti Communiste Israélien, composé essentiellement de députés Arabes Israéliens. Pour ce fait il déclare, avec preuves à l’appui, que le financement de ce parti est assuré par des nations
ennemies ou hostiles à Israël, tant Arabes que d’Europe de l’Est (C’était pendant la période de la guerre froide).
Pendant une de ses conférences sur des thèmes économiques à l’Université de Haifa, des étudiants Arabes hostiles à son anti-communisme, tentent de l’assassiner; ce
fait renforce d’autant sa popularité en Israël.
A plusieurs reprises, durant son mandat de député, il sauve le gouvernement Begin lors de votes de confiance, en apportant la voix manquante à une majorité
gouvernementale des plus étroites.
C’est sa voix qui aide à élire Itzhak Shamir comme Président de la Knesset et c’est aussi sa voix qui fait élire Menahem Begin comme premier ministre.
A la même période, la crise du logement fait rage à Jérusalem, des familles démunies se trouvent souvent dans des situations dramatiques, des jeunes couples sont
obligés de continuer à habiter chez leurs parents après leur mariage, en raison de la pénurie d’appartements, problème particulièrement ressentit dans le quartier pauvre de Katamon à
Jérusalem.
Pour venir en aide aux jeunes couples de Jérusalem (et aussi pour forcer un peu la main du Ministère de la Construction), Samy Flatto-Sharon organise une opération
quasi-militaire: il met la main sur un immense terrain municipal à Jérusalem et, dans la nuit du Vendredi au Samedi, il fait entourer le terrain d’une barrière de fils barbelés et y installe dans
des tentes improvisées 110 familles démunies. Ce village de tentes est appelé “Ohel Moreh”. Les événements se précipitent alors rapidement: étant donné que le village est occupé par des familles
avec des enfants, la municipalité de Jérusalem se voit dans l’obligation légale d’y installer immédiatement l’eau courante et l’électricité. De même, la construction de toilettes et douches est
exécutée.
Dans la foulée le siège très médiatisé du village dure 1 mois, sécurisé par de très nombreux policiers. Les habitants du nouveau village “Ohel Moreh” reçoivent
l’aide d’urgence des grandes sociétés alimentaires telle “Strauss”, “Tnouva” et “Elite” et le soutien actif des meilleurs artistes du pays qui viennent donner des concerts gratuits tous les
soirs. Toutes les télévisions d’Europe et des Etats-Unis suivent journellement l’événement et la télévision Israélienne installe une antenne permanente à l’intérieur du camps d’où elle diffuse
des flashs plusieurs fois par jour à l’occasion de tous les bulletins d’information.
A l’issue de longues négociations avec les autorités, Samy Flatto-Sharon, (qui a financé toute l’opération), accepte de lever le siège en échange de l’attribution
de 1000 appartements, dont les 110 familles d’”Ohel Moreh” sont les premiers bénéficiaires. Un contrat est ensuite signé par Menahem Begin, en sa qualité de premier ministre et par Teddy Kollek,
Maire de Jérusalem Lorsque Samy Flatto-Sharon apporte le contrat pour les 110 premiers appartements, accompagné du Grand Rabbin Goren, ils sont tous deux portés en triomphe par un public
enthousiaste, chantant l’hymne national “Hatikva”.
Au cours de la célèbre visite du Président Sadat en Israël, Samy Flatto-Sharon est reçu en privé par le Président Egyptien avec un groupe restreint de députés. A
cette occasion Samy Flatto-Sharon offre à Sadat une splendide tapisserie originale de Salvador Dali (de la même série de tapisseries que Samy Flatto-Sharon offrira en 2002 à Rudy Giuliani,
l’ancien maire de New York qui s’est rendu en Israël, quelques mois après les événements du 11 Septembre 2001).
La relation avec le Président Sadat était particulièrement chaleureuse surtout parce que le président égyptien parlait un excellent français.
A la même époque, 4 ministres du gouvernement Ougandais en exil, fuyant la botte du sanguinaire Idi Amin Dada, arrivent en Israël pour obtenir une aide financière
de l’état Juif, après que Samy Flatto-Sharon ait déclare dans une interview au “Washington Post” que Dora Bloch, cette femmes âgée, assassinée après la libération spectaculaire des otages
Israéliens, par Tsahal à Entebe “’Est la maman de tous les Juifs et qu’un jour, je ferai venir son corps en Israël”. Deux mois plus tard, après le renversement du régime d’Idi Amin Dada, le
premier coup de téléphone de Kampala du nouveau ministre de l’Intérieur Ougandais est pour Savyon en Israël, où réside Samy Flatto-Sharon ; il reçoit alors le “feu vert”, suite aux accords avec
les ministres Ougandais (qu’il a généreusement aidé financièrement lors de leur voyage en Israël), pour venir chercher le corps de Dora Bloch. Samy Flatto-Sharon en informe immédiatement Ezer
Weizmann, Ministre de la Défense d’Israël qui se rend alors en Ouganda avec la famille de Dora Bloch et son dentiste (pour identification) afin de ramener son corps en Israël.
C’est à cette époque, que Samy Flatto-Sharon organise avec l’appui de présidents Africains et notamment le Président de la Tanzanie, un commando de 12 hommes pour
s’emparer du sanguinaire Amin Dada vivant afin de le faire comparaître devant un tribunal international de façon à être jugé pour crimes contre l’humanité.
C’est à la demande de plusieurs présidents d’états hostiles à Moboutou, que Samy Flatto-Sharon invite Jean Tchombé, fils de Moïse Tchombé, Ancien Président du Zaïre
assassiné par ceux qui ont repris le pouvoir, avec son état-major, dans sa résidence en Israël. Au cours de cette visite, Samy Flatto-Sharon accepte de financer la lutte de Tchombé pour reprendre
le pouvoir et à cet effet il monte un comité international pour l’aider à recruter des capitaux pour réaliser ses projets politiques.
Le voyage de Jean Tchombé fut un grand succès à l’issue duquel des contrats secrets furent signés donnant au comité international, présidé par Samy Flatto-Sharon
des droits importants d’exploitation de mines de diamants, d’or et de cuivre.
C’est à cet effet, que le quotidien israélien “Ma’ariv” titre le 12.8.79 que Flatto-Sharon a reçu une concession exclusive pour rechercher de l’or et des diamants
au Zaïre. Ce contrat promet au Député Flatto-Sharon une concession exclusive pour rechercher de l’or et des diamants au Zaïre - contre l’aide accordée à Jean Tschombé, pour saisir le pouvoir dans
ce pays. Contrat, qui a été signé entre le député Flatto-Sharon et Jean Tschombé (le fils de l’ancien président du Zaïre)”. En plus, ajoute Ma’ariv, “le Député Flatto-Sharon a dit qu’il allait
révéler tous les détails relatifs au contrat, seulement après en avoir discuté avec le ministre des affaires étrangères, Moshé Dayan, pour l’informer de la tournure politique des négociations
avec Jean Tschombé.
La presse belge écrit encore que le député Flatto-Sharon a beaucoup aidé l’action entreprise contre Idi Amin en Ouganda pour le renversement de son régime.
En outre, “Ma’ariv” signale que Jean Tschombé a expliqué aux journalistes au cours d’une conférence de presse qu’il est venu spécialement recontrer le député
Flatto-Sharon pour lui demander son soutien : “J’apprécie son courage et sa justification d’aider l’Afrique à se débarasser d’un dictateur du genre d’Idi Amin Dada”.
“Interrogé par la presse internationale sur les réactions du gouvernement israélien devant ces activités, le milliardaire a répondu que ce gouvernement le laissait
faire tant qu’il n’était pas lui-même impliqué. Le gouvernement Israélien ne voulait pas compromettre ses bonnes relations avec le Président Mobuto, à cette époque président du Zaïre. Un jour au
parlement, M. Begin a déclaré: “Laissez Flatto-Sharon travailler en paix”.
“A-t-il envoyé des armes israéliennes en Uganda? Certains témoins on déclaré avoir vu des armes qui y ressemblaient. “Elles y ressemblaient”, a seulement dit M.
Sharon. Encore, dit-il que ses interventions dans le monde s’exécutent uniquement sur la base du volontariat. Il ne s’agit pas de mercenaires. Il dispose de par le monde de 130 volontaires,
dirigés par Waltener, prêts à devenir opérationnels à tout moment.
“M. Sharon n’en a pas dit plus.”
“Le vétéran Waltener connaissait personnellement l’ancien Président de la République, Moïse Tschombé. Pour l’instant, Waltener se trouvait au Mexique pour y assurer
la sécurité du Shah d’Iran.
Jean Tchombé a déclaré au journal L’Aurore, le 9/8/79, à l’issue de son voyage en Israël qu’il a été très sensible et impressionné par l’accueil de Samuel
Flatto-Sharon, dont il attend beaucoup, financièrement et matériellement, et d’un ministre israélien. Tous deux l’auraient assuré de leur soutien.”
A la même période, des sursauts d’antisémitisme renaissent en France et en Belgique où des attaques sont perpétrées contre des synagogues et des écoles Juives. Samy
Flatto-Sharon organise à ses frais, dans sa propriété de Savyon, l’entraînement de réservistes de l’armée et envoit ensuite ces commandos à Paris, Bruxelles et Anvers, pour y assurer la garde des
institutions Juives. Ces commandos sont placés sous la direction de Benny Tal qui assure pour le compte de Samy Flatto-Sharon à la fois l’entraînement et le suivi sur le terrain, tandis que son
assistant le plus proche, Gilbert Amar, assurera le commandement sur place en Europe. Quelques mois plus tard, les Ambassades et les Consulats d’Israël dans ces villes reprennent la direction des
opérations de protection des Juifs et des institutions Juives et ce n’est que plus tard, que les gouvernements de ces pays vont accepter d’assurer la protection des institutions Juives.
Un sondage d’opinion effectué dans les écoles d’Israël, auprès de 600,000 élèves, place Samy Flatto-Sharon en 2ème position pour sa popularité, immédiatement après
le premier ministre israëlien Menakhem Begin.
Parallèlement à toutes ces activités, dans le but de venir en aide aux “Refusniks” Soviétiques et aux Juifs Russes en détresse, il noue des relations avec
différents chefs d’état des pays de l’Europe de l’Est et obtient ainsi des résultats retentissants, en pleine période de guerre froide, avec la libération de prisonniers et même de condamnés à
mort Juifs qu’il réussit à soustraire ultimement des griffes de l’exécution. Dans le cadres d’échanges mémorables d’espions, il réalise avec son ami de Berlin-Est, Wolfgang Fogel et avec le
Sénateur Américain Guilman des échanges de prisonniers politiques et d’espions, dont L’”ECHANGE DU SIECLE”, qui a concerné les libérations triangulaires de Miron Marcus, pilote Israélien au
Mozambique (pays communiste à l’époque) et Norman, citoyen Américain emprisonné à Berlin-Est et la libération du Colonel Robert Thompson, Colonel de l’armée Américaine, qui espionnait pour le
compte des communistes de l’Est, emprisonné aux Etats-Unis. C’est à l’occasion de cet échange célèbre que les premiers pourparlers étaient abordés pour la libération de Nathan Charansky, dont le
nom figure dans le précèdent contrat d’échanges de prisonniers. Charansky sera libéré avec l’aide également de Wolfgang Fogel. Ces échanges reçoivent des échos importants à travers le monde et
sont repris par tous les medias - presse et télévision. Ces différents succès sont obtenus bien entendu avec l’aide importante apportée par le célèbre Victor Louis, un des grands dirigeants du
KGB et bras droit du Président Andropov qui a dirigé pendant de nombreuses années le KGB. Des liens de sincère amitié se sont établis entre Samy Flatto-Sharon et Victor Louis qui à chaque voyage
en Israël donnaient l’occasion de passer de longs moments ensemble. A plusieurs reprises il a été l’hôtel de Samy dans sa maison de Savyon et recevait la plus belle suite de la résidence.
Au cours de la Guerre du Liban (Mivtza Sh’lom Ha’Galil), Samy Flatto-Sharon est mobilisé par l’état pour utiliser ses relations Libanaises au plus haut niveau (le
Président des Phalangistes Chrétiens, Dany Shamoun, étant son ami intime depuis de nombreuses années) afin de trouver une solution permettant de récupérer les six soldats Israéliens prisonniers
au Liban. Il est envoyé secrètement, plusieurs fois, à Beirouth, en pleine guerre, transporté par les hélicoptères de l’armée. Il se lie d’amitié avec le Président du Parlement Libanais, Fouad
La’khout, très influent dans les groupes extrémistes Musulmans et qui est l’allié politique de Jibril qui règne à cette époque sur toute la région de la Békaa, au Nord-Eest de Beirouth et qui
détient nos six prisonniers. Ces prisonniers sont finalement libérés et rendus aux autorités israéliennes, dans le cadre d’un échange historique avec le Fatakh Palestinien (réalisé le 23 Novembre
1982) échange, au cours duquel Israël libérera 4765 prisonniers palestiniens pour récupérer nos six soldats de Zahal.
Ces actes passionnants et extraordinaires, dont la censure militaire ne permet toujours pas de révéler tous les tenants et aboutissants, Samy Flatto-Sharon les
réalise en sa qualité de Président du “Congrès Mondial de Défense des Juifs Opprimés”.
Samy Flatto-Sharon fait venir Eddy Constantine et d’autres grands artistes internationaux avec lesquels il visite les soldats blessés dans les hôpitaux pendant la
guerre...
C’est à cette époque, qu’il tente, avec l’aide de banques Suisses, de racheter le paquebot “FRANCE” à l’époque, le plus grand bateau du monde, pour y installer un
casino géant à Eilat, en pleine mer, hors des eaux territoriales. Finalement, la France va rompre les négociations, malgré la mise en place du financement nécessaire à l’opération par la banque
de Flatto-Sharon, avançant le prétexte d’un vieux contentieux fiscal (dans le début des années ’70, il a des différends importants avec les autorités fiscales Françaises, lesquelles portent sur
des centaines de millions de Nouveaux Francs, - différends, qui verront leur dénouement après 20 ans de combats juridiques et qui se termineront par un versement comptant aux Français de 14
millions de dollars). A cet effet, il est bon de rappeler que l’origine des différends sont dus à l’acharnement de la presse et de certaines publications et ouvrages littéraires accusant Samy
Flatto-Sharon d’avoir aidé financièrement, Jean Lecanuet, ancien Maire de Rouen et ancien candidat à la présidence de la République, Valéry Giscard d’Estaing, ancien Président de la République et
Jacques Chirac, Président de la République pour obtenir des aides et des protections pour la délivrance de permis de construire pour les développements immobiliers en cours de son groupe.....
La suite ,ici :
<http://flattosharon.co.il/biographie-FR.htm>