El Informador
internacional - L'Aviseur international - The international Informer
aviseurinternational@yahoo.fr
présente
I n f o s S a n s F r o n t i
è r e s
اخبار بلا حدود - News without borders - Infos ohne Grenzen - Notizie senza confini - Новости без границ - Noticias sin fronteras
- Nieuws zonder grenzen
- 记者无国界组织
Avec
R I A N O V O S T I
L' A G E N C
E R U S S E D' I N F O R M A T I O N I N T E R N A T I O N A L E
↙ ICI
↘
ALLE NACHRICHTEN --- ONLINE NEWS --- من نحن --- ULTIMAS NOTICIAS --- ACTUALITÉS EN LIGNE --- online
конференция
Notre responsabilité ne saurait être engagée pour les contenus des articles, lesquels n'engagent que leurs auteurs ou leurs
traducteurs.
RESEAU MONDIAL D'INFORMATIONS
Directeur de la rédaction: Jean Charles Antoine
- Courriel webmestre: "jean-charles-antoine@hotmail.fr"
infos.sans.frontieres@marcfievet.com
PRESSE
WORLDWIDE
NEWS
en provenance
d'ISRAEL
New York Times
Washington Post
Huffington Post
The Politico
Los Angeles Times
Salon
Slate
The Coffee House-TPM Cafe
Cursor
El País
The Independent
The Guardian
La Libre Belgique
Le Temps
La Presse
La Stampa
La Repubblica
Die Süddeutsche Zeitung
Netzeitung
The Daily Yomiuri
Haaretz
Al Jazeera
Bagdad Burning
► Le Monde
► Le Figaro
► Libération
► Le Nouvel Obs
► Le Point
► L'Express
► Marianne
► 20 Minutes
► Aujourd’hui/Le Parisien
► La Croix
► L'équipe
► Les Echos
► La Tribune
► L'Humanité
► Journal du Dimanche
► Courrier international
► Le Monde diplo
► Les Inrocks
► Paris Match
► Politis
► Technikart
► La Charente Libre
► Le Télégramme
► Ouest France
► La Nouvelle République
► Bakchich
► Le Progrès
► La Provence
► Le Dauphiné
► Le Midi Libre
► Nice Matin
► Sud Ouest
► La Dépêche
► les Dernières Nouvelles d'Alsace
Nous proposons des informations
mondiales en plusieurs langues sur des sujets politiques et socio-économiques. Toutes ces informations
proviennent de sources autorisées. Notre objectif : promouvoir une information variée
sans esprit partisan pour aider le public à se former librement une opinion. Notre responsabilité ne saurait être engagée pour les contenus des articles,
lesquels n'engagent que leurs auteurs ou leurs traducteurs.
Nous restons cependant très attentifs à toutes propositions de correction. Nous nous engageons à retirer avec promptitude (art43-8 de la loi du 01/08/2000) toute donnée soumise à droit d'auteur si celui-ci en réclame
le retrait.
Emmanuel Giroud
Agence France-Presse
Islamabad
Les parlementaires pakistanais ont élu samedi le très controversé Asif Ali Zardari, veuf de Benazir
Bhutto, à la présidence de la République Islamique du Pakistan, en plein chaos politique et économique et en proie aux violences des combattants islamistes proches
d'Al-Qaeda.
Un nouvel attentat suicide, à la voiture piégée, a d'ailleurs fait au moins 16 morts et plus de 80 blessés
samedi à un poste militaire dans un marché fréquenté du nord-ouest.
En milieu d'après-midi, le président de la commission électorale, Qazi Mohammad Farooq, a annoncé à la tribune du Parlement que M. Zardari avait recueilli la majorité des suffrages du Parlement
et des quatre assemblées provinciales.
Cette élection se déroulait 20 jours après la démission du chef de l'Etat Pervez Musharraf, poussé vers la sortie par la nouvelle coalition au pouvoir, issue des législatives du 18 février, et
emmenée par le Parti du Peuple Pakistanais (PPP). Ce mouvement est dirigé par M. Zardari depuis l'assassinat, le 27 décembre 2007 dans un attentat suicide, de l'ex-Premier ministre Benazir
Bhutto, alors leader de l'opposition.
Les deux autres candidats, le magistrat Saeed-uz-Zaman Siddiqui et Mushahid Hussain, un proche de Musharraf, n'ont recueilli que les voix de l'opposition, largement minoritaire dans le collège
électoral.
Asif Ali Zardari, 53 ans, connu jusqu'ici à l'étranger seulement pour sa réputation sulfureuse, est encore largement affublé de son sobriquet «M. 10%» dans son pays. Il demeure un symbole de la
corruption au sommet du pouvoir dans les années 90, quand son épouse, dont il était ministre, dirigeait le pays.
Il est demeuré impopulaire parmi les 168 millions de Pakistanais, mais il a pris la tête du PPP à la surprise quasi-générale au lendemain de la mort de son épouse, puis a été désigné candidat à
la présidence malgré des remous au sein de cette formation.
La justice a récemment abandonné une partie des poursuites contre cet homme qui a passé 11 années en prison jusqu'en 2004, pour corruption et assassinat, et il a été amnistié pour le reste des
accusations il y a un an par le président Musharraf, qui négociait alors avec Mme Bhutto un accord de partage du pouvoir.
Les éditorialistes quasi-unanimes s'alarment déjà des «effets néfastes» de la désignation d'une personnalité si controversée au moment où le pays est au bord de la banqueroute, où les combattants
islamistes semblent gagner du terrain et où Washington, exaspéré, multiplie les tirs de missiles et les attaques contre Al-Qaeda dans le nord-ouest, à partir de l'Afghanistan voisin.
Pourtant, le Pakistan paye un lourd tribut à la «guerre contre le terrorisme», ensanglanté par une vague sans précédent d'attentats suicide qui a fait près de 1.200 morts en plus d'un an.
Et l'armée a perdu, depuis 2002, plus d'un millier de soldats dans des combats avec les islamistes proches d'Al-Qaeda et des talibans afghans qui, selon Washington, ont reconstitué leurs forces
dans les zones tribales frontalières avec l'Afghanistan.
Les forces américaines en Afghanistan ont lancé mercredi leur première intervention militaire directe connue sur le sol pakistanais depuis l'Afghanistan. Au moins 15 civils ont été tués, selon
Islamabad, dans un village frontalier. Washington refuse de commenter, mais n'a pas démenti.
Et les tirs de missiles américains visant Al-Qaeda mais n'épargnant pas les civils sont devenus quasi-quotidiens, renforçant un anti-américanisme déjà très prononcé des Pakistanais.
Pour couronner le tout, les jours de la coalition de Zardari semblent comptés: le gouvernement, formé en mars et incapable d'agir concrètement, est à la merci de petites formations aux intérêts
très divergents, des laïcs progressistes aux fondamentalistes musulmans, en passant par des nationalistes ethniques.
Enfin, les économistes prédisent la banqueroute dans deux mois si Islamabad ne redresse pas ses comptes publics: la population est excédée par une inflation record en Asie, avec des hausses de
quelque 60% depuis le début de l'année des prix de l'électricité, des carburants et des aliments de base.
En FRANCE
METEO
En temps réel
---------------------
+ d'INFOS
Adriana
EVANGELIZT
http://villepin.over-blog.com
------------
EVA
http://r-sistons.over-blog.com/
&
http://anti-fr2-cdsl-air-etc.over-blog.com/
*****
http://have-it.com/denonciation/pages/accueil.html
------------------------------------------------
-----------------------------------------
PLUS
de
30 000 articles
Commentaires