L'EDITO de K.E.G

Les Régionales en mire - Le nouvel  EDITO de Kelly-Eric Guillon

Lien du N° 010

http://www.marcfievet.com/article-edito-de-keg-n-10-les-regionales-en-mire--44093046.html


Lundi 30 juin 2008 1 30 /06 /2008 17:16
- Par L' Aviseur - Publié dans : Tartuffes & Tabanidés - Ecrire un commentaire
Philippe Val, le PDG de Charlie, tente une sortie pour défendre Richard Malka, l’avocat de Clearstream et de Charlie Hebddo... Un dérapage écrit qui amalgame un ouvrage nazi et anti-sémite "Les Protocoles de Sion" avec un travail de journaliste sur le cœur de la finance.

Un dérapage de plus qui "agace" - restons sobre - jusqu’au cœur de la rédaction de Charlie et des propos qui tombent précisément au moment où Denis Robert décide de ne plus communiquer.


Ce n’est pas une blague. Charlie Hebdo, le magazine qui défend la liberté d’expression quand ça l’arrange, a définitivement cessé d’être drôle ce mercredi 25 juin le matin. Dans son édito, Philippe Val, le PDG, n’hésite pas un nouvel amalgame susceptible de poursuites en diffamation en comparant le travail de Denis Robert à l’ouvrage anti-sémite nazi Les Protocoles de Sion.

Il se trouve que l’avocat et ami de Philippe Val est Richard Malka, également l’avocat d’une des plus grosses banques au monde - Clearstream - un organisme bancaire opaque situé au Luxembourg et qui n’en finit pas de laisser les spécialistes perplexes.

La rédaction de Charlie Hebdo en a elle-même des hauts le cœur et des dessinateurs en interne ont fait part de leur dégoût, mais en se couchant quand même, un peu.

Philippe Val exécute Denis Robert au moment où justement celui-ci, acculé par plusieurs dizaines de poursuites judiciaires pour avoir enquêté sur la finance internationale, décide de "jeter l’éponge" pour des raisons économiques et de censure. Certains que Denis Robert ne réagira pas, Val et Malka semblent faire la fête et, puisqu’ils ont accès à la une de Charlie, y vont allègrement.

En agissant ainsi, Philippe Val excrète sur une mission d’information parlementaire dont le rapport est consultable gratuitement en suivant ce lien et dont les propos sont édifiants (non, non, Philippe, tu permets que je t’appelle Philippe, pas de complot).

Ce rapport confirme et entérine l’existence d’un système de dissimulation financier sans commune mesure. Les témoins ne sont jamais revenus sur leurs dépositions. La banque n’a jamais expliqué l’utilisation faite de comptes non publiés en expliquant qu’il s’agit de "plomberie interne". La mission d’enquête révèle qu’il s’agit surtout d’opacité organisée et de secret bancaire.

Et relançons une vidéo encore peu vue, il s’agit d’un no comment sur l’affaire...


Zapweb
envoyé par erwinact

Cette manie de Malka et Val de parler de complot, à tout bout de champs, de s’en servir puis de le dénoncer. De défendre des dessinateurs parfois indéfendables (souvenez-vous, Philippe Val arrive même à défendre ce dessinateur hollandais qui avait dessiné un musulman qui sodomise une chèvre...).

Les montages simplistes et réactionnaires dignes de la belle époque des fanzines d’extrême droite, et tout cela au nom de la liberté de ton, finissent par agacer, même les plus assidus.

Peut-être devrions-nous commencer à réfléchir sur l’acharnement d’un magazine comme Charlie Hebdo sur Denis Robert ou sur des auteurs qui, dès qu’ils abordent l’extrémisme de droite, sont taxés au mieux de théoriciens du complot, voire plus minable et dangereux, d’antisémites. Ne devrions-nous pas, nous les cons, nous poser la question sur l’intérêt de Charlie Hebdo. Ne risquons-nous pas de glisser avec ses propos vers quelque chose que nous ne voudrions pas. La critique absolue, le racisme diffus, les atteintes personnelles, gratuites, ne risquons-nous pas de nous faire baiser par le petit avocat d’une des banques mondiales qui semble avoir son mot à dire dans l’éditorial de la semaine de notre magazine autrefois "préféré". Il y a un moment où le "pour de rire" atteint ses limites.

Val, qu’on pouvait imaginer plus instruit, profite également de son espace de diffusion pour insinuer que l’auteur juif Noam Chomsky est antisémite. Et boum, si on regarde le film de Chomsky, l’excellent Le Consentement fabriqué, on découvre un certain Bolkestein, le même que celui de la directive, et qui profitait déjà il y a vingt ans des mêmes arguments que Val à l’encontre de Chomsky... Les grands esprits se rencontrent.

Chomsky, pour ceux que ne connaissent pas, est un juif modéré, pas trop sioniste, le top de la lutte pour la liberté de parole, qui a eu le malheur de signer une pétition de soutien à un professeur d’université qui avançait des propos négationnistes. Chomsky s’est expliqué il y a vingt ans sur le sujet. Il explique qu’il s’est fait baiser, et il explique jusqu’à l’éreintement et à longueur d’interview qu’il n’est pas négationniste. Hélas, il n’est pas sioniste pur et dur ni d’extrême droite, et pour pas mal de monde, ça revient au même et c’est bien dommage.

Mais Chomsky ajoute un élément dont pourrait pour une fois s’inspirer Charlie Hebdo et l’appliquer pour de vrai. Chomsky dit ceci : "Je ne suis pas d’accord une seconde avec vos propos, mais je me battrai jusqu’au bout pour que vous puissiez tenir ces propos" rejoignant ainsi les principes de premier amendement américain qui consacre la liberté d’expression par-dessus tout.

C’est donc dans cette ambiance festive teintée d’humour le plus total, qu’un projet de construction d’une catapulte géante prend forme. L’objectif final est l’envoi par les airs d’une tarte à la crème gigantesque sur la façade du journal.

Val et Malka n’aiment pas internet. Un peu comme Sarkozy finalement. Sur internet, des tas de gens s’expriment, puis "on contrôle difficilement le buzz". Alors, pour rendre la vie un peu plus compliquée au champion de la liberté d’expression, un concours est lancé et un site web recueillera très prochainement les meilleurs plans, études des trajectoires, frottements de l’air, hauteur idéale de la couche de crème fouettée et enfin, un festival de vidéos de tests grandeur nature sera consultable sur le web jusqu’à la date de l’apothéose : le grand jour du lancement devant les locaux de Charlie Hebdo.

Le projet collectif ici : http://thecatapultproject.blogspot.com/

Quoi qu’il en soit, on peut rire de tout avec Charlie, mais pas de la finance,
foi de Charlie Hebdo.

En attendant, un appel au boycott de ce journal est lancé. Disons, comme c’est à la mode, qu’il s’agit pour le coup de défendre la liberté d’expression. Sans Malka, sans Val, et sans Clearstream Clearing and Banking SA (Luxembourg).

Il fallait que vous le sachiez.
  par Erwin Act (son site)
Clearstream et Charlie Hebdo : même avocat, même combat ?

******************************************************************
Mes amis Philippe Val et Denis Robert
Dans son édito du 25 juin 2008, Philippe Val utilise une longue métaphore pour expliquer que Denis Robert est un journaliste qui prend ses fantasmes pour des réalités. Un édito que j’ai lu avec d’autant plus d’intérêt que je connais Denis et Philippe Val pour avoir travaillé dans les mêmes journaux qu’eux à plus d’une dizaine d’années d’intervalles : Santiag, un magazine d’info animé par une bande de copains de Metz qui amena très vite Denis à travailler pour Libé, et la Grosse Bertha, ancêtre historique de la version actuelle de Charlie Hebdo, même si Val ne revendique guère ce passé, ce qu’on excusera facilement, la GB ayant été un brouillon très approximatif tiraillé entre les envies antagonistes de ses membres fondateurs.

Aujourd’hui, donc Val est la voix de Charlie. Et il dénonce Denis qui aurait bâclé son travail et accusé sans preuves. Qui ? La chambre de compensation Clearstream dont deux livres et un documentaire de Denis Robert parlent longuement. Grâce au contact d’anciens employés de cette banque des banques luxembourgeoise, Denis a en effet eu accès à des listings de comptes troublants et enregistré des témoignages de méthodes utilisées par la banque, qui en opacifiait sa nature, la rendant ainsi vulnérable aux méchants internationaux de tous poils, des vulgaires escrocs en cols blancs aux terroristes, en passant par les multinationales qui vénèrent le dieu du secret bancaire.

Voilà précisément ce que Denis Robert montrait du doigt dans ses livres et son reportage. Voilà contre quoi il mettait en garde.

Une horde de journalistes « très attachés à la déontologie », comme ils disent, s’est alors abattue sur lui, l’accusant d’agiter sans preuves, oubliant qu’en de pareils cas, c’est à la justice de prendre la suite du boulot.

Enfin, il me semble : jadis, un ami auteur m’avait demandé de témoigner en sa faveur à la suite d’une plainte d’un de ses confrères qui l’accusait de plagiat. Pour prouver son innocence, cet ami a dû réunir de multiples preuves et témoignages, dont le mien, qui attestaient que certaines idées lui appartenaient bien à des dates précises, publications datées, courriers ou mails du même métal à l’appui.

Philippe Val, qui ignore sans doute ce principe, n’est pas étonné que la justice luxembourgeoise et française n’aient jamais pu obtenir la justification des listings accusateurs par Clearstream.

Il n’est pas étonné qu’aucune confrontation sérieuse n’ait pu être faite entre les anciens employés de Clearstream et leurs responsables d’alors. Aucun étonnement non plus de sa part, lorsque cette banque luxembourgeoise a viré elle-même Lussy, l’ancien directeur et toute une partie de ses collaborateurs mis en cause.

Philippe Val n’est pas autrement surpris que la chambre de compensation, mais aussi une banque russe et une luxembourgeoise, aient envoyé à ce jour, quelques 300 huissiers au domicile de Denis Robert pour des poursuites judiciaires en diffamation ( trois cent, on aura bien lu. Il ne s’agit pas d’une coquille de l’imprimeur).

Pourtant, Philippe Val devrait savoir ce qu’est un procès en diffamation : c’est poursuivre quelqu’un qui, selon vous, accuse sans preuve. Grâce à cette loi scélérate, en France, on peut foutre un procès chaque semaine à Charlie Hebdo. Un exemple ? Un article faisant allusion au SMS de Sarko envoyé à Cécilia. Un SMS dont personne ne peut prouver légalement l’existence aujourd’hui. C’est cela un procès en diffamation : on ne prétend pas que vous avez tord, on dit que vous avez tord de vous occuper de ce qui ne vous regarde pas. 

Je suis étonné qu’un grand homme de presse comme toi semble ignorer cela, mon cher Philippe ! 

Puisque j’en suis au tutoiement, sache que ta prise de position a d’autant plus retenu mon attention que ton édito est un peu bâclé. Par exemple, tu as oublié de dire qu’il y a quelques jours, Denis Robert, s’estimant vaincu par le harcèlement de procès en diffamation mené par Clearstream contre lui, a fait très clairement savoir qu’il n’aborderait plus jamais le sujet... Qu’on puisse désormais s’attaquer à lui sur ce terrain sans craindre de démenti de sa part a-t-il pu t’échapper ? A moins que ce ne soit ta verve littéraire qui soit un peu en berne, ces derniers temps.

Je le crains quand tu écris que « Denis Robert vient de perdre encore un procès », tu te trompes d’adverbe : ce n’est pas « encore », mais « exceptionnellement » qu’il fallait écrire. Je te rappelle en effet que Denis Robert a gagné ses procès contre Menatep (24) , Fortis (une dizaine) et Clearstream (voir le jugement de la Boîte noire sur le site des Arènes). Avec Clearstream, si on était au football je dirais même que le score est de parité 4 à 4. Balle au centre. DR a gagné les procès qu’on lui a intenté contre des itvs à l’Obs, au Point, chez Ardisson, et a perdu VSD et récemment Sud Ouest. Tout cela, par ailleurs, est en appel… Heureusement que Denis a décidé de lâcher prise faute d’argent, tu risquais un procès en diffamation ! 

Il est vrai que tu l’avoues sans manière : l’avocat de Charlie Hebdo est ton ami. Et quel avocat, puisqu’en plus de défendre les intérêts de Charlie Hebdo, il défend ceux de Clearstream ! Tu n’y vois aucun paradoxe et l’appelle même « mon ami Richard ». Denis Robert a soupçonné cette amitié d’avoir provoqué un mol entrain de ta part à le soutenir dans son combat, et ceci t’a beaucoup meurtri.

Je compatis en lisant la ligne de conduite de ton ami Richard que tu cites ( sans rire, cette fois ) : « Je suis spécialisé dans les affaires de presse. Je me bats, par passion, pour une information de qualité, élément essentiel de la démocratie. Dans le journalisme, la qualité a des critères : c’est le contraire de la calomnie, de l’utilisation démagogiques de fantasmes et de la création de boucs émissaires, même s’il s’agit d’une société luxembourgeoise. Ce n’est pas tant Denis Robert que j’ai fait condamner, mais une pratique journalistique, désormais coutumière sur Internet, où l’affirmation que la cause est bonne remplace la preuve et l’exactitude. Le mécanisme est simple, il repose sur ce postulat : la preuve que je dis vrai, c’est que des gens me croient. Et ils me croient d’autant plus qu’ils ont envie de me croire. Et ils ont de bonnes raisons pour cela : regardez toute l’injustice qu’il y a dans le monde ».

Ben voyons. Dommage que, sorti du contexte des enquêtes de justice qui se sont heurtées à Clearstream, et à travers elle, au puissant Luxembourg et sa machinerie financière, ce noble discours soit un peu hors sujet.

Malka parle de fantasmes, de la création de boucs émissaires. Le Luxembourg, comme la Suisse ou Jersey ou les ïles Caïman invitent au fantasme, en effet. Et une banque comme Clearstream constitue un parfait bouc émissaire. Malka eut pu rajouter « sans défense » pendant qu’il y était. Quelle dommage pour Denis que ce soit dans une de ces contrées qui font fantasmer et au sujet d’un bouc émissaire si vulnérable qu’il ait trouvé matière à enquêter !

De là, à comparer le travail de plusieurs années de Denis et ses informateurs aux rumeurs « journalistiques » d’Internet, il n’y a qu’un pas pour maître Malka. Un pas qu’il franchit avec un bel allant et Philippe Val qui n’a visiblement pas lu les livres de Denis Robert, mais connaît tout de l’affaire grâce au résumé objectif de son ami avocat. 

Parfois, avouons le, Philippe sait aussi se faire un avis tout seul. Sur Weronika Zarachowicz, par exemple, qui a écrit un article dans Télérama pour annoncer que Denis Robert lâchait prise. Val nous livre la conclusion de celle qu’il appelle sa « consoeur », terme qui nous rappelle au passage que lui même ne se considère pas uniquement éditorialiste rigolo : « En Russie, écrit donc Zarachowicz , pour réduire les journalistes au silence, on envoie des tueurs à gages. Dans les vraies démocraties, on demande à la justice de faire son boulot. ». Et le journaliste éditorialiste maniant l’humour comme personne, ponctue la citation d’un « Saloperies de vraies démocraties » ironique. Car c’est vrai : de quoi se plaint Denis Robert ? On ne l’a pas liquidé à ce que je sache !

Fantasme, quand tu nous tient. L’ex saltimbanque qui brûla jadis les planches du music hall avec Patrick Font ne s’est visiblement pas débarrassé des siens. Rappelons qu’à l’époque, il vilipendait volontiers Pinochet, armé de sa seule guitare.

A quelques milliers de kilomètres à peine du Chili, comme le soulignait Desproges en parlant des auteurs compositeurs engagés.


Aujourd’hui encore, Philippe Val continue à tempêter contre les lointaines tyrannies mais reste un farouche défenseur de la démocratie.

Là-bas, c’est mal et dangereux ; ici, faut pas déconner, on coupe pas les mains des poètes. Ben oui, c’est cool. 

On a même le droit de dire du mal des confrères. De Zarachowicz donc, et de Robert, qui, ensemble, ont écrit jadis un livre d’entretiens avec Noam Chomsky, intellectuel controversé s’il en est, comme tu le rappelles si bien, mon cher Philippe. Une preuve imparable de la nature douteuse de ces deux journalistes et de leur coupable complicité qui fait que l’une défend bêtement l’autre sans savoir. Tout cela, bien sûr, n’est ni diffamatoire, ni calomnieux, dans la bouche de Philippe Val, puisque « la cause est bonne ». 

« le mécanisme est simple, il repose sur ce postulat : la preuve que je dis vrai, les gens me croient » dit Malka, l’avocat et ami de Philippe.

Espérons pour Charlie Hebdo que ses lecteurs vont continuer à croire Val de longues années. 

Kafka

Mes amis Philippe Val et Denis Robert

(Francis Kuntz, en direct de Paris)

Voir les 0 commentaires
Retour à l'accueil

Avertissement

RETOUR ACCUEIL 
www.marcfievet.com 
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
Nous
proposons des informations mondiales en plusieurs langues sur des sujets politiques et socio-économiques. Toutes ces informations proviennent de sources autorisées. Notre objectif : promouvoir une information variée sans esprit partisan pour aider le public à se former librement une opinion.  Notre responsabilité ne saurait être engagée pour les contenus des articles, lesquels n'engagent que leurs auteurs ou leurs traducteurs.
Nous restons
cependant très attentifs à toutes propositions de correction.
 
Nous nous engageons à retirer avec promptitude (art43-8 de la loi du 01/08/2000)  toute donnée soumise à droit d'auteur si celui-ci en réclame le retrait.  

Free counter and web stats

WORLWIDE NARCONEWS

TOUTES les NARCONEWS
Narcotrafic, Crime Organisé,
Renseignement, Police, Douane
 NARCOTRAFIC  INFOS   -  POLICE, DOUANE INFOS
http://www.marcfievet.com/categorie-431716.html    

IRAK

Just Foreign Policy - Morts irakiens dus a l'invasion U.S.

Meteo - Calendar - Stats

W3C

  • Flux RSS des articles

Présentation

  • : L'Aviseur international
  • L'Aviseur international
  • : INFOS SANS FRONTIERES Politique
  • : "Infos Sans Frontières" est un Réseau mondial d'informations, présenté par L'Aviseur international. Infos sur la problématique de la Drogue, le narcotrafic et l'action des services chargés de la lutte contre la grande criminalité. Infos sans complaisance sur les Politiques en place et les politiques menées.
  • Recommander ce blog
  • Retour à la page d'accueil
  • Contact
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés