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Lundi 12 mai 2008
par L' Aviseur publié dans : Intelligence Services, Police, Customs ( Douanes) ajouter un commentaire

 

 On se doute que Sarkozy là encore doit se démener....

Atteinte à la sûreté de l`état -

 Comment Jean-Paul Ney a été piégé par la gendarmerie

 

Depuis le 27 décembre 2007, Jean-Paul Ney croupit dans les geôles de la DST où il doit répondre de sa responsabilité dans la dernière tentative de déstabilisation du régime. Cet espion français qui manœuvre sous la casquette de Reporter photo connaît en effet un parcours très particulier. Révélations.

Les fins limiers de la gendarmerie nationale ont démontré, avec l’arrestation de l’espion français Jean-Paul Ney, qu’ils ont vraiment progressé en matière de renseignement. En effet, les services du général Edouard Kassaraté ont très tôt flairé cette autre opération de déstabilisation ourdie contre le pouvoir d’Abidjan. Par rapport aux informations dont ils disposaient, Jean-Paul Ney a été, dès son arrivée le 10 décembre 2007 à l’aéroport international, pris en filature. Ses faits et gestes étaient observés jusqu’au 27 décembre dernier au moment où il est allé se pré-positionner nuitamment en face de la RTI attendant le moment de l’assaut final. Ainsi donc, pendant deux semaines, le mercenaire français a été suivi dans tous ses déplacements, même jusque dans ses rendez-vous galants. C’est d’ailleurs, dit-on, l’une de ses compagnes d’un soir, coincée par les limiers ivoiriens qui a fini par ’’balancer’’ le Français. Il s’agissait donc pour la gendarmerie de cumuler un maximum d’informations compromettantes afin que l’arrestation du suspect ne souffre d’aucun doute. C’est ce qui a été fait d’autant plus que tout s’est passé dans la discrétion et l’annonce de son arrestation ne s’est faite qu’une semaine après celle-ci, c’est-à-dire le vendredi 4 janvier 2008. L’opération s’est donc déroulée dans la discrétion totale.

Qui est en réalité Jean-Paul Ney ? C’est en 1996 que Jean-Paul Ney embrasse le métier de Reporter photo. A ce titre, il a collaboré avec l’agence SIPA presse ainsi que la chaîne de télévision Canal+. Depuis les Etats-Unis d’Amérique où il a séjourné, il était le correspondant du magazine VSD ainsi que du journal France-Soir. Cet ancien éducateur sportif de 31 ans, s’est ensuite spécialisé dans l’espionnage et le terrorisme. "Monde qui le fascine" comme l’indiquait le journal ’’Le Point’’, en 2002. C’est pourquoi, il n’hésitera pas à se métamorphoser en véritable barbouze puisque sa casquette de journaliste photographe lui permettait de briser aisément les barrières et d’agir toujours de façon insoupçonnée. Jean-Paul Ney a par le passé déjà eu maille à partir avec la justice et la police. Il avait été mis en examen pour « vol et atteinte au secret de la défense nationale ». Alors vigile, il avait dérobé une carte du réseau Rimbaud, au ministère des Affaires étrangères. Le Réseau Rimbaud, un réseau téléphonique interministériel permettait aux personnes autorisées de l’Etat de se joindre en mode sécurisé. Jean-Paul va additionner les plaintes et les jugements. Il va d’ailleurs effectuer plusieurs jours de prison "préventive" dans une affaire de menaces de mort à l’encontre d’un autre journaliste. Il sera condamné à 1 an de prison avec sursis, environ 1,9 million de francs cfa (3.000 euros) d’amende et soins psychologiques et psychiatriques demandés par le tribunal. Il sera aussi entendu dans l’affaire AZF quand des inconnus ont menacé d’attaques les lignes SNCF. Il indiquait avoir des "infos". Il se servira aussi d’un ordinateur d’un journaliste de i-Télévision pour noyer le forum du site Kitetoa (site underground tenu par un journaliste) de messages vengeurs. Certaines rédactions occidentales ont été victimes des frasques du journaliste photographe. La rédaction de Zataz, il y a une dizaine d’année, avait eu l’occasion de goûter à ses frasques. Une erreur qui va leur coûter cher. Zataz avait effectué, avec lui, pour l’agence SIPA, des photographies. Seulement, les négatifs lui ayant été laissés, il s’en servira pour les menacer devant le tribunal. Zataz a été condamné à payer l’équivalent de la somme de 2.000.000 francs cfa. Jean-Paul Ney est également membre ou fondateur de pluisieurs associations regroupant des journalistes de questions militaires ou de terrorisme.

ROBERT KRA

Ney, comme Jean-Helène

 

L’histoire de l’arrestation récente de Jean-Paul Ney par les services de sécurité ivoiriens fait penser à une autre, plus tragique celle-là, survenue au début de la crise politico-militaire qui secoue la Côte d’Ivoire depuis plus de 5 ans. Il s’agit de l’affaire Jean-Helène, du nom de l’ex-correspondant de Radio France internationale (Rfi) à Abidjan. Qui a été abattu par le sergent de police Sery Dago, une nuit, devant la maison de la sûreté nationale, sise au quartier chic d’Abidjan-Plateau. Dans la foulée de l’enquête ouverte suite à ce meurtre, l’on apprendra que la profession de journaliste du français n’était qu’un paravent, un écran de fumée pour cacher sa véritable mission en Côte d’Ivoire. En effet, barbouze de son état, l’homme, sous le manteau du journaliste, oeuvrait secrètement à l’avancée et au triomphe de la rébellion. On se rappelle, que dès que le journaliste ( ?) visitait une localité, le lendemain celle-ci était attaquée et annexée par les rebelles. C’est à peine s’il ne servait pas d’éclaireur aux combattants de Guillaume Soro. Une perfidie qu’il a, en définitive, payée cash, refroidi qu’il a été par le sergent Dago. Pour ceux qui connaissent bien la petite mare de la cellule africaine de l’Elysée, ils savent que c’est une vieille tradition de la maison, de parer du manteau de journaliste les agents de l’ombre, chargés d’accomplir les basses besognes sur le théâtre ivoirien. La liberté de presse étant observée dans la plupart des pays, il est plus facile de prendre ainsi à défaut les régimes à abattre. Et si par malheur, les choses venaient à se compliquer, à tourner au vinaigre, alors Robert Menard, le truculent président de l’association « Reporters sans frontières » (Rsf) et ses petits copains seront actionnés pour entrer en scène et réclamer bruyamment la libération du journaliste ( ?) mis aux arrêts. Il s’en suit tout un battage médiatique dans toute la presse française et même au-delà. Pour obtenir l’élargissement de l’agent coincé. La stratégie est aujourd’hui connue et ne surprend presque plus personne. C’est une manœuvre,-en ce qui concerne les pays africains-, qui a connu, dit-on, ses lettres de noblesse sous le règne des réseaux Foccart dont l’héritage semble avoir été bien entretenu par les successeurs de « Jacques l’Africain » comme ses proches aimaient désigner le vieux Foccart. En témoigne la dernière mission en terre ivoirienne de Jean Paul Ney, qui malheureusement a tourné court. Car ce que les barbouzes français ont ignoré, c’est que les petits Etats africains, ambitieux comme la Côte d’Ivoire ont, au fil des années, considérablement pris du volume en termes de capacité d’écoute. Si bien qu’il est aujourd’hui plus difficile de passer entre les mailles du filet tendu par les sécurocrates locaux.

Le lourd silence de Janier

L’ambassadeur de France en Côte d’Ivoire, SEM André Janier, jusqu’à hier soir, n’avait pas encore,- du moins officiellement-, donné de la voix sur cette affaire de mercenaire français arrêté fin décembre 2007, à Abidjan par les autorités ivoiriennes. Lui d’habitude si généreux en propos, garde curieusement le silence. Le sujet manquerait-il d’intérêt aux yeux du premier citoyen français en terre ivoirienne ? Ce n’est pas certain. Car selon des sources proches de la maison de France à Abidjan, le diplomate a déjà pris langue avec les autorités ivoiriennes sur le sujet. Mais il serait resté sans voix devant les preuves irréfutables qui accablent Jean-Paul Ney.

On cite notamment une copie du discours du sergent-chef Ibrahim Coulibaly dit IB,-trouvée entre les mains du journaliste-photographe-, qui devait marquer la prise de pouvoir de ce dernier, après le renversement réussi des institutions de la République, programmé fin décembre dernier. « Dans ces conditions, vous comprenez aisément qu’il ne peut que garder le profil bas dans cette affaire gênante à bien d’égards. Surtout qu’elle tombe à un moment où la Côte d’Ivoire et la France négocient une nouvelle entame de route après des relations orageuses observées ces 5 dernières années, entre les deux Etats », nous a confié un diplomate européen en poste à Abidjan, visiblement bien informé sur la question. Ainsi donc après l’ « arche de Zoé » au Tchad, l’affaire Ney est assurément un nouveau coup dur pour les autorités hexagonales. Qui devront particulièrement manœuvrer dur à Abidjan pour chasser le sentiment,-quasiment général-, que la France, malgré ses différentes professions de foi, n’a pas encore renoncé au projet de renverser le régime du président Laurent Gbagbo. Assurément, ce ne sera pas la chose la plus facile qui soit. Surtout en ces temps où la cité est secouée par les bruits récurrents de coup de force en préparation. Le moins que l’on puisse dire est que Janier et les siens ont véritablement du pain sur la planche.

Sources Abidjan net

A propos de Jean-Paul Ney, voir aussi ici

Posté par Adriana Evangelizt
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On croit rêver ! Encore un traître couvert par qui on sait. La France est vendue à l'Ennemi. Quand on dit que les services secrets français sont complètement infiltrés par les agents étrangers, on en a encore la preuve !

Affaire Dasquié: un ancien de la DGSE mis en examen

L'affaire du journaliste Guillaume Dasquié rebondit, avec la mise en examen d'un ancien cadre de la DGSE, Philippe Hayez. Dans les milieux du renseignement, on estime toutefois que ce haut-fonctionnaire, aujourd'hui à la Cour des Comptes, n'est pas la source du journaliste et que cette mise en examen est un "mauvais procès fait à un grand serviteur de l'Etat". Guillaume Dasquié avait été placé en garde à vue puis mis en examen, début décembre, pour avoir détenu des "notes de synthèse" confidentiel défense de la DGSE au sujet d'Al Qaeda - et les avoir publiées dans Le Monde. On apprend aujourd'hui qu'un haut-fonctionnaire avait alors été mis en examen. Il s'agit donc de Philippe Hayez conseiller maître à la Cour des Comptes. Il avait été placé en garde à vue et interoggé par la DST le même jour que Guillaume Dasquié, mais son nom n'avait pas été rendu public. Lors de sa garde à vue, Guillaume Dasquié avait dédouané Philippe Hayez, et donné un autre nom, celui d'une personne avec laquelle qu'il assure ne jamais avoir rencontré physiquement.

Philippe Hayez a quitté la DGSE depuis 2006 et il est revenu à la Cour des comptes. Il avait été en détachement Boulevard Mortier, pendant six ans, d'abord auprès du directeur Jean-Claude Cousseran, puis comme directeur adjoint à la Direction du renseignement.  Parallèlement, Philippe Hayez assurait des cours à Science-Po sur le renseignement dont voici le contenu.

De source interne à la DGSE, on assure que cette affaire n'a donné lieu à aucune sanction "contre des fonctionnaires en activité dans le service".

En réalité, Philippe Hayez semble être une victime collatérale de cette affaire : un temps soupçonné d'être la source du journaliste, les enquêteurs l'ont très rapidement mis hors de cause. En revanche, lors de la perquisition de son bureau rue Cambon, à la Cour des Comptes, ils ont découvert de nombreux dossiers de la DGSE qu'il avait conservé avec lui... Ce qui est évidemment illégal, même si la pratique est relativement courante, au moins au niveau des documents "confidentiel défense".

Sources Secret Défense

Posté par Adriana Evangelizt

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Pour Sam et David, on a retrouvé l'article.... tout concorde avec les articles posés précédemment. D'autres suivent. Les services secrets français sont complètement infiltrés par les agents d'une puissance étrangère.   

Secret défense - Espionnage


L'homme qui en savait trop

02/05/2003 - © Le Point - N°1598

Un jeune journaliste est mis en examen pour atteinte à la sûreté de l'Etat, dans une curieuse affaire concernant le réseau de communication interministériel Rimbaud.

Etrange friture sur les lignes du téléphone interministériel. Le 13 mars, le juge antiterroriste Gilbert Thiel a mis en examen un journaliste de 27 ans, Jean-Paul Ney, pour « vol et atteinte au secret de la défense nationale » dans une curieuse affaire concernant le réseau Rimbaud (Réseau interministériel de base uniformément durci), qui permet à 4 000 abonnés au sein de l'Etat de se joindre en toute discrétion.

Auteur du livre « Terreurs virtuelles » aux éditions Carnot, Jean-Paul Ney revendique d'être spécialiste des services de renseignement. Le jeune reporter indépendant se targue auprès de ses proches de liens avec la National Security Agency (NSA) des Etats-Unis et le Mossad israélien. Navigateur assidu sur le Web, il a eu maille à partir avec d'autres surfeurs et a même été mis en examen en janvier pour « menaces de mort réitérées » sur le Net par une magistrate de Nanterre.

Ce jeune homme se retrouve au centre d'une délicate affaire. La Direction de la surveillance du territoire (DST) enquête depuis juin 2002 sur la disparition d'une carte d'accès au Rimbaud - format carte de crédit -, dérobée à Dominique Perreau, alors directeur au ministère des Affaires étrangères. A l'époque du délit, Jean-Paul Ney travaillait pour une société de sécurité et officiait comme vigile au Quai d'Orsay.

A la fin du printemps 2002, le journaliste contacte un ancien membre de la Direction centrale de la sécurité et des systèmes d'information (DCSSI), une direction dépendant du Secrétariat général de la Défense nationale (SGDN). Ney, qui a souvent fait des appels du pied auprès des services secrets français, qui le fascinent, avise son interlocuteur que « le Rimbaud a été cassé » . Pour prouver qu'il ne plaisante pas, Ney montre même la carte dérobée. Les enquêteurs la retrouveront d'ailleurs en sa possession.

Le « contact » de Ney est en fait Hubert Marty-Vrayance, commissaire principal issu de la Direction centrale des Renseignements généraux. Ce fonctionnaire bien noté a été mis à la porte de la DCSSI en avril 2002, car sa direction avait repéré ses initiales dans les remerciements du livre de Thierry Meyssan, « L'effroyable imposture ». Ce best-seller défendait la thèse abracadabrante selon laquelle aucun avion ne s'était écrasé sur le Pentagone le 11 septembre 2001. A titre de témoins, dans l'affaire du Rimbaud, Marty-Vrayance a été entendu par le juge Thiel et Meyssan l'a été par la DST. Le contre-espionnage a d'ailleurs profité de l'occasion pour interroger Meyssan sur ses contacts dans les pays arabes, où son ouvrage se vend comme des petits pains. Un ancien commissaire de la DST spécialisé dans l'informatique a lui aussi été entendu par le magistrat en raison de ses liens avec le journaliste. Contacté, Jean-Paul Ney n'a pas souhaité réagir aux informations du Point et son avocat, en guise de réponse, a juste averti qu'il enverrait un droit de réponse. Au SGDN, gestionnaire du réseau Rimbaud, on assure que « la carte en question a été aussitôt désactivée, que le secret des conversations interministérielles n'a pas été mis en péril » et que, par ailleurs, la puce ne contient pas de clé de chiffrement qu'un service secret étranger pourrait décrypter.

Le dossier est d'autant plus sensible qu'entre le 16 et le 23 avril 2002 des documents classés « confidentiel défense » concernant le Rimbaud ont disparu du bureau d'un magistrat de la Cour des comptes effectuant une mission de contrôle au SGDN. Il s'agit d'un exemplaire du rapport Hirel, « L'évolution du réseau interministériel », d'une note datée du 2 avril 2002 et de documents répertoriant les crédits affectés au conseil interministériel du renseignement de 1993 à 2001. Quelques jours plus tard, la DST repérait qu'un site Internet basé à Auckland, en Nouvelle-Zélande, faisait état de failles du système Ranch, qui fait partie du Rimbaud. Les auteurs semblaient s'être inspirés de la page 9 du rapport Hirel.

Sources Le Point

Posté par Adriana Evangelizt
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Et oui, tout va dans le bon sens... depuis longtemps nous savons pour qui Sarkozy oeuvre et pourquoi il a voulu être président. Une preuve encore. Il court-circuite l'enquête d'Alliot-Marie alors qu'un document top-secret a été donné à Dasquié par un homme de la DGSE dont le nom est ô combien évocateur de pour qui il oeuvre lui aussi... les traîtres à la France seront bientôt démasqués. Nous y veillons... Patience  !

Intox : le Hezbollah formé en Corée du Nord !

 

La guerre entre gaullistes et atlantistes se poursuit dans l’administration française autour du « journaliste » Guillaume Dasquié. Alors que le ministre (gaulliste) de l’Intérieur, Michèle Alliot-Marie, avait personnellement supervisé l’interpellation de M. Dasquié, le président de la République (atlantiste) Nicolas Sarkozy est venu à sa rescousse, laissant entendre qu’il avait été mis en examen pour lui faire révéler ses sources.

Dans les milieux proches de l’enquête, on souligne les derniers exploits du « journaliste ». Après avoir réussi à intoxiquer l’Assemblée nationale française avec de faux documents sur Al-Qaeda (obligeant, une fois la supercherie découverte, à la mise au pilon du rapport n°2311), puis le Congrés des États-Unis en accréditant l’idée selon laquelle Jacques Chirac se serait opposé à l’invasion de l’Irak pour protéger des intérêts financiers occultes, M. Dasquié a récidivé en convainquant le Congrès des États-Unis que « l’Axe du Mal » existe bel et bien.

« L’Axe du mal », c’est ce pacte militaire secret —évoqué par George W. Bush— que la Syrie, l’Iran, l’Irak et la Corée du Nord auraient conclu pour détruire les États-Unis, une intox que plus personne n’osait citer à Washington. Mais, dans un article publié par Intelligence Online, Guillaume Dasquié (qui avait à ce moment quitté la rédaction en chef de la revue, mais y pigeait) a inventé une formation secrète d’Hassan Nasrallah (chef du Hezbollah libanais) en Corée du Nord ! Cette intox vient d’être reproduite dans un rapport confidentiel du service de recherche du Congrés des États-Unis distribué fin décembre à tous les parlementaires US (voir document joint pp. 20-21) et servant de base au maintien de sanctions. Vous avez dit « journaliste » ?

==

Sur le même sujet, lire :
- « 
9/11 : Jean-Charles Brisard et Guillaume Dasquié reconnaissent avoir inventé la piste saoudienne », Réseau Voltaire, 2 novembre 2006.
- « 
Excuses publiques de Jean-Charles Brisard et Guillaume Dasquié à Khalid et Abdulrahman bin Mahfouz »
- « 
Un "journaliste" mis en examen pour espionnage », Réseau Voltaire, 9 décembre 2007.

Sources Réseau Voltaire

Posté par Adriana Evangelizt
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Le journaliste Guillaume Dasquié mis en examen

pour "divulgation" d'un document de la DGSE

A l'issue de 36 heures de garde-à-vue à la Direction de la surveillance du territoire (DST), le journaliste Guillaume Dasquié a été mis en examen dans la nuit de jeudi à vendredi pour avoir divulgé des informations classifiées. L'animateur du site geopolitique.com avait publié dans Le Monde daté du 18 avril 2007 une « note de synthèse » de la DGSE (Direction générale de la sécurité extérieure) concernant Al-Qaeda.

Or ces notes dont le journaliste possède un exemplaire (328 pages au total) relèvent du « confidentiel défense ». Au regard du code pénal, il est donc en infraction. Il a été mis en examen pour « détention et divulgation au public de renseignement ayant le caractère d'un secret de la défense nationale ». Cette infraction est passible de cinq ans de prison et de 75.000 euros d'amende. L'enquêteur, spécialiste des affaires de renseignement, avait été interpellé mercredi matin à son domicile et son appartement perquisitionné.

En réalité, les enquêteurs de la DST et le juge antiterroriste Philippe Coirre cherchent la « source » de Guillaume Dasquié au sein des services. Un acteur de ce dossier me confiait au printemps dernier avoir été « stupéfait » de découvir qu'un tel document – qui n'existe qu'à quelques exemplaires- pouvait se retrouver entre les mains d'un journaliste. La ministre de la défense Michèle Alliot-Marie avait alors déposé une plainte contre X. « Cette affaire est très pénalisante pour nous » confiait alors la DGSE à Libération. La note publiée dans la presse évoquait notamment des informations obtenues grâce aux services de renseignements ouzbeks.

La note de la DGSE, datée du 5 janvier 2001, annonçait que « des membres de l'organisation d'Oussama Bin Laden préparent un projet de détournement d'avion ». Le scénario évoqué alors ne correspondait toutefois pas à celui mis en oeuvre par les terroristes le 11 septembre suivant.

L'avocat de Guillaume Dasquié n'a pas souhaité réagir alors que l'association Reporters sans frontières estime qu' « on ne peut pas faire porter la responsabilité de fuites (...) à un journaliste. (...) Il ne doit pas être traité ainsi ». Guillaume Dasquié a également publié un document du ministère des affaires étrangères concernant l'affaire Borrel, ce juge mort à Djibouti dans des circonstances jamais éclaircies.

Pour plus d'informations, lire également l'article paru dans l'édition de samedi de Libération, ainsi que celui paru mercredi.

Sources Secret Défense

Posté par Adriana Evangelizt

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ean-Paul Ney dans de sales draps

Et oui...

Dix personnes dont deux Français inculpées

 pour "complot" à Abidjan

Huit Ouest-Africains et deux Français, dont un journaliste, ont été inculpés et écroués mercredi à Abidjan pour "attentat" et "complot contre l'autorité de l'Etat", a annoncé jeudi la justice ivoirienne.

Dix personnes - trois Ivoiriens, quatre Maliens, un Gambien et deux Français - "ont été appréhendées et déférées à mon parquet mercredi 16 janvier", a déclaré le procureur de la République Raymond Tchimou, sans préciser les identités.
Elles avaient été "inculpées et placées sous mandat de dépôt" par un juge d'instruction pour "attentat, complot contre l'autorité de l'Etat et l'intégrité nationale, participation à une bande armée, atteinte à l'ordre public et non dénonciation d'actes de nature à nuire à la défense nationale", a-t-il dit lors d'une conférence de presse.
Selon des sources proches du dossier, le journaliste arrêté est un photo-reporter indépendant, Jean-Paul Ney, âgé de 31 ans, tandis que le second Français est un chef d'entreprise franco-ivoirien de 43 ans installé de longue date à Abidjan.
Dès le 4 janvier, l'organisation de défense de la liberté de la presse Reporters sans Frontières et l'agence Gamma avaient exprimé leur inquiétude sur le sort de Jean-Paul Ney qui a parfois diffusé sa production via Gamma.
Le procureur a expliqué, sans citer de noms, que le journaliste interpellé avait été arrêté par une patrouille de l'unité spéciale de lutte contre le banditisme le 27 décembre vers 23H00, devant le siège de la Radio-télévision ivoirienne.
Le reporter, qui était en possession de "divers appareils électroniques" et de "gris-gris aux bras", était accompagné d'un Ivoirien "muni d'une arme à feu", selon le magistrat.
Les deux hommes ont été transférés à la Direction de la surveillance du territoire (contre-espionnage ivoirien) qui a "mené des investigations sous la direction du parquet d'Abidjan" ayant "abouti à la récupération d'éléments vidéo et d'autres objets servant de pièces à conviction", a ajouté M. Tchimou.
"L'enquête suit son cours", a ajouté le procureur qui n'a pas donné d'autres précisions sur les faits reprochés.
"Nous n'avons qu'un seul pays. Il n'y a pas deux Côte d'Ivoire", a commenté le magistrat. "Il appartient aux Ivoiriens de dénoncer tous ceux qui veulent porter atteinte à l'autorité de l'Etat dans le but simplement d'assouvir des fins personnelles", a-t-il ajouté.
"Nous ferons notre travail pour chacun puisse respecter non seulement les institutions mais aussi l'intégrité tant physique que morale de chacun", a déclaré le magistrat.

Sources Jeune Afrique

par Adriana Evangelizt publié dans : LES COUPS DU MOSSAD


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