El Informador
internacional - L'Aviseur international - The international Informer
aviseurinternational@yahoo.fr
présente
I n f o s S a n
s F r o n t i è r e s
اخبار بلا حدود - News without borders - Infos ohne Grenzen - Notizie senza confini - Новости без границ - Noticias
sin fronteras - Nieuws zonder grenzen
- 记者无国界组织
Avec
R I A N O V O S T I
L' A G E N C
E R U S S E D' I N F O R M A T I O N I N T E R N A T I O N A L E
↙ ICI
↘
ALLE NACHRICHTEN --- ONLINE NEWS --- من نحن --- ULTIMAS NOTICIAS --- ACTUALITÉS EN LIGNE --- online
конференция
Notre responsabilité ne saurait être engagée pour les contenus des articles, lesquels n'engagent que leurs auteurs ou leurs
traducteurs.
RESEAU MONDIAL D'INFORMATIONS
Directeur de la rédaction: Jean Charles Antoine
- Courriel webmestre: "jean-charles-antoine@hotmail.fr"
infos.sans.frontieres@marcfievet.com
Agent Orange Vietnam : Concerts de Musique vietnamienne
Vietnam les enfants de la dioxine et des Associations de France et d’Allemagne tournées vers le Viêt Nam organisent un Concert de musique vietnamienne au profit des enfants victimes de la dioxine du Centre du Viêt Nam :
LILLE le 22/11/08
STRASBOURG le 29/11/08
STUTTGART le 6/12/08
FRANKFURT le 7/12/08
CAHORS le 10/12/08, Conférence d’André Bouny en levée de rideau
LYON le 13/12/08
PARIS le 14/12/08
Les chanteurs vietnamiens Thuy Tien, The Vinh et l’Américain Richard Fuller sont connus au Viêt Nam. Ils s’investissent pour venir en aide aux populations les plus démunies au Viêt Nam.
Thuy Tien, dans sa jeunesse, est atteinte d’une grave maladie qui la prive de la parole. Mue d’une forte volonté elle veut apprendre à parler. Faute d’instruments modernes qui permettent aux personnes s’entraînant à la parole de pouvoir entendre leur propre voix, elle découvre un moyen d’y remédier en mettant sa tête dans une jarre à eau et le son lui revient naturellement amplifié ! Apprendre à parler. Puis, sur la lancée, apprendre à chanter. Elle est aujourd’hui une chanteuse qui a la diction la plus juste et la plus claire. Elle est ouvrière dans une coopérative qui fabrique des articles médicaux.
The Vinh, très jeune, éloigné de tout lieu de soins, a perdu son bras droit. Il veut vivre comme les autres, travaillant pour financer ses études et apprendre la musique. Aujourd’hui, il est diplômé d’études supérieures en économies. Il est enseignant, joue de l’harmonica et… de la guitare.
Richard Fuller a écouté Trinh Cong Son en 1969 lors de sa venue au Viêt Nam… Il a conservé cette fibre. Il participe à de nombreux spectacles pour soutenir les actions humanitaires au Viêt Nam. Il s’est rendu célèbre au festival de Hue 2008.
*Illustration : affiche de la tournée, peinture Huy Tuyet
New York Times
Washington Post
Huffington Post
The Politico
Los Angeles Times
Salon
Slate
The Coffee House-TPM Cafe
Cursor
El País
The Independent
The Guardian
La Libre Belgique
Le Temps
La Presse
La Stampa
La Repubblica
Die Süddeutsche Zeitung
Netzeitung
The Daily Yomiuri
Haaretz
Al Jazeera
Bagdad Burning
► Le Monde
► Le Figaro
► Libération
► Le Nouvel Obs
► Le Point
► L'Express
► Marianne
► 20 Minutes
► Aujourd’hui/Le Parisien
► La Croix
► L'équipe
► Les Echos
► La Tribune
► L'Humanité
► Journal du Dimanche
► Courrier international
► Le Monde diplo
► Les Inrocks
► Paris Match
► Politis
► Technikart
► La Charente Libre
► Le Télégramme
► Ouest France
► La Nouvelle République
► Bakchich
► Le Progrès
► La Provence
► Le Dauphiné
► Le Midi Libre
► Nice Matin
► Sud Ouest
► La Dépêche
► les Dernières Nouvelles d'Alsace
Nous proposons des informations
mondiales en plusieurs langues sur des sujets politiques et socio-économiques. Toutes ces informations
proviennent de sources autorisées. Notre objectif : promouvoir une information variée
sans esprit partisan pour aider le public à se former librement une opinion. Notre responsabilité ne saurait être engagée pour les contenus des articles,
lesquels n'engagent que leurs auteurs ou leurs traducteurs.
Nous restons cependant très attentifs à toutes propositions de correction. Nous nous engageons à retirer avec promptitude (art43-8 de la loi du 01/08/2000) toute donnée soumise à droit d'auteur si celui-ci en réclame
le retrait.
« Hystérie préventive » en Israël
Les mesures préventives se poursuivent en Israël dans une ambiance hystérique après les propos du chef de
la Résistance libanaise, sayyed Hassan Nasrallah, lors des funérailles du chef militaire du Hezbollah, Imad Mughniyé, tué le 12 février dans un attentat à Damas. Des réservistes ont été
partiellement mobilisés et des mesures, habituellement prises en temps de guerre, ont été mises en œuvre à l’intérieur et à l’extérieur du pays. Cet état d’alerte exceptionnel s’accompagne de
supputations sur la nature de la riposte du Hezbollah. Les experts redoutent l’enlèvement ou l’assassinat de hauts responsables israéliens ou l’organisation d’opérations militaires spectaculaires
et douloureuses dans les territoires palestiniens. Dans ce contexte, on peut noter les observations suivantes :
1. L’ attitude d’Israël après l’assassinat d’Imad Mughniyé ne laisse aucun doute sur
sa responsabilité, en dépit du démenti officiel de tout lien avec l’attentat de Damas. De toute façon, Israël n’a jamais officiellement reconnu l’implication de ses services de renseignement dans
ce genre d’actions. De toute vraisemblance, l’assassinat est l’œuvre d’une équipe internationale et régionale coordonnée par le responsable du Moyen-Orient au Conseil sécurité nationale
états-unien, Elliot Abrams. Le groupe qui a exécuté l’attentat pourrait comprendre des ressortissants de pays arabes,
dirigés par des États-uniens. Dans ce contexte, il faut se souvenir des réunions des chefs des services de renseignement des États arabes dits « modérés », présidées par la secrétaire
d’État Condoleezza Rice, en 2007, en présence d’Abrams. Selon certaines informations, des dirigeants des SR israéliens auraient pris part à quelques-unes de ces réunions.
2. Dans le débat sur les conséquences de l’assassinat de Mughniyé, certains
analystes israéliens n’hésitent à dire qu’Israël à commis une « stupidité » au vu du prix exorbitants qu’il pourrait payer. Ces experts adressent notamment leurs critiques au Premier
ministre Ehud Olmert et à son ministre de la Défense, Ehud Barak, qui ont donné l’ordre de l’opération. D’autres spécialistes pensent que la riposte du Hezbollah va se limiter à une recrudescence
des opérations anti-israéliennes dans les territoires palestiniens et ne va pas comprendre des attaques contre des ressortissants ou des responsables de l’État hébreu à travers le monde. Les
menaces de certains responsables israéliens de lancer une « guerre destructrice » dans la région en cas d’attaque du Hezbollah ont été sévèrement dénoncées. Surtout que la puissance de
feu du Hezbollah dans le domaine des roquettes est restée intacte, comme l’a récemment reconnu Ehud Barak. Le projet de ce dernier de construire un dôme de fer pour protéger Israël des missiles
du Hezbollah continue de faire sourire les spécialistes.
3. Les probabilités d’une attaque terrestre d’envergure contre la Bande de Gaza
augmentent, bien que certains milieux israéliens continuent de s’interroger sur la pertinence d’une telle opération au regard des expériences du passé.
AL KHALEEJ (QUOTIDIEN EMIRATI)
Si on ajoute les tensions dans la rue, au vide institutionnel, au sabotage des institutions, à l’éclatement politique, aux accusations réciproques qui ont atteint les appels au divorce ou au
départ, quelle image obtiendra-t-on du Liban qui a souffert, ces dernières décennies, d’une guerre civile et de deux invasions israéliennes dont une a dépassé la capitale Beyrouth ?
AL WATAN (QUOTIDIEN SAOUDIEN)
En décidant de revenir à Beyrouth pour exposer aux loyalistes et à l’opposition son initiative visant à élire à la présidence le général Michel Sleimane, former un gouvernement d’union nationale
et élaborer une nouvelle loi électorale plus représentative du peuple libanais, il semble que le secrétaire général de la Ligue arabe, Amr Moussa, rame à contre-courant.
EUROPOLITIQUE (AGENCE DE PRESSE DE L’UNION EUROPEENNE)
Le Conseil de l’Union européenne a adopté, le 18 février, les versions révisées des partenariats d’adhésion de la Turquie et de l’ancienne république yougoslave de Macédoine (ARYM) ainsi que les
mises à jour des partenariats avec l’Albanie, la Bosnie-Herzégovine et la Serbie.
24 HEURES (QUOTIDIEN SUISSE)
Le Parti socialiste suisse s’inquiète des nouveaux contrats d’armement signés avec les Émirats arabes unis pour 6,5 millions de francs suisses. En effet, en 2005 les Émirats avaient acheté des
chars M109, puis les avaient illégalement revendus au Maroc, alors que la Suisse s’y opposait en raison du conflit du Sahara.
THE TIMES (QUOTIDIEN BRITANNIQUE, GROUPE MURDOCH)
Selon des documents rendus publics hier, le général israélien Doron Almog se trouvait à bord d’un avion d’El-Al ayant fait escale le 11 septembre 2005 à l’aéroport d’Heathrow. Accusé, d’avoir
détruit illégalement 59 habitations à Gaza en 2002, il fait l’objet d’un mandat d’arrêt pour crimes de guerre. Cependant, à l’issue d’une confrontation de 2 heures, les autorités britanniques ont
renoncé à l’arrêter de peur d’une fusillade avec les officiers de sécurité israéliens embarqués dans l’appareil.
THE AUSTRALIAN (QUOTIDIEN AUSTRALIEN, GROUPE MURDOCH)
Le chef d’état-major des armées australiennes, le général Marshal Houston, a déclaré hier devant une commission d’évaluation du Sénat que le moment été venu pour l’Australie de se retirer d’Irak.
Selon lui, l’amélioration de la situation et les progrès accomplis par les forces locales font que la présence australienne n’est plus indispensable.
De son côté, le ministre de la Défense, Joel Fitzgibbon, a indiqué que l’Australie pouvait maintenant s’impliquer plus en Afghanistan.
RIA-NOVOSTI (AGENCE DE PRESSE RUSSE)
• Un porte-parole de la Commission européenne a annoncé que l’Union envisageait d’octroyer 1 milliard d’euros en quatre ans au Kosovo. Le nouvel État a été reconnu par 18 membres de l’Union sur
27.
Alors que le gouvernement grec n’a pas reconnu le Kosovo, il a accepté de participer à la mission de l’Union sur place, suscitant la colère de l’opposition grecque qui l’accuse de duplicité.
Le gouvernement russe maintient sa proposition au Conseil de sécurité à propos du Kosovo. A ses yeux, seule une solution négociée dans le respect des deux parties (serbe et albanophone) peut
garantir une paix durable. Le porte-parole du ministère des Affaires étrangères russe a souligné que le déploiement de la mission de l’UE au Kosovo n’a pas de base juridique et contourne le
Conseil de sécurité, bref qu’il est « illégal ».
• Ruhama Avraham, ministre israélienne des Relations avec le Parlement, a indiqué avoir entrepris des démarches auprès de la Douma russe pour demander l’aide de Moscou dans la libération de ses
trois soldats capturés dans la bande de Gaza et au Liban en 2006.
THE WASHINGTON POST (QUOTIDIEN ÉTATS-UNIEN)
Le gouvernement irakien a donné instruction à sa police de nettoyer les rues des mendiants, des handicapés et des déficients mentaux. Il craint en effet que ceux-ci ne soient utilisés par
Al-Qaeda « comme kamikazes à leur insu » (sic).
THE NEW YORK TIMES (QUOTIDIEN ÉTATS-UNIEN)
Intervenant dimanche devant la Conférence des présidents des organisations juives américaines, le Premier ministre israélien Ehud Olmert a affirmé que, d’un commun accord avec la délégation
palestinienne, la question de Jérusalem ne serait abordée qu’à la fin des négociations. Interrogé par le journal, le négociateur en chef palestinien, Saëb Erekat, a nié qu’un tel accord ait été
conclu entre les deux parties.
TODAY’S ZAMAN (QUOTIDIEN TURC ANGLOPHONE)
L’option d’une opération militaire terrestre de l’armée turque contre les séparatistes kurdes retranchés dans le nord de l’Irak est « sur la table », a déclaré le ministre des Affaires
étrangères, Ali Babacan. En général, les opérations militaires contre le PKK dans les régions montagneuses de l’est de la Turquie sont lancées au printemps, après la fonte des neiges. « Le
calendrier et les conditions météo sont (des déterminants) importants », a souligné le chef de la diplomatie.
GRANMA (QUOTIDIEN CUBAIN)
Fidel Castro, leader de la Révolution cubaine
« Je n’aspirerai ni n’accepterai –je répète– je n’aspirerai ni n’accepterai la charge de président du Conseil d’État et de commandant en chef. Ma première obligation après tant d’années de
lutte était de préparer le peuple à mon absence, psychologiquement et politiquement. Jamais je n’ai cessé de signaler qu’il s’agissait d’un rétablissement qui n’était pas exempt de risques.
Heureusement, notre processus compte encore avec des cadres de la vieille garde, unis à d’autres qui étaient plus jeunes quand a commencé la première étape de la révolution. Le chemin sera
difficile et requerra l’effort intelligent de tous. Je ne vous fais pas mes adieux. Je souhaite combattre comme un soldat des idées. »
• Le mouvement de Moqtada Sadr a tempéré les déclarations faites dimanche sur l’annulation d’un accord avec son grand rival au sein de la communauté chiite irakienne, le Conseil suprême islamique d’Irak (CSII), affirmant qu’il s’agissait d’un « avertissement ». « Les déclarations du mouvement sadriste ne signifient pas l’annulation de l’accord entre les deux parties, mais c’est un avertissement au Conseil suprême », a affirmé Salah al-Obeidi, le porte-parole du bureau de Moqtada Sadr à Najaf. « Si le CSII ne fait rien pour régler les problèmes entre les deux parties, nous les mettons en garde contre les conséquences », a ajouté M. Obeidi.
• En Irak, deux Saoudiens et un Algérien, membres d’el-Qaëda, ont été tués mardi avant l’aube par les forces spéciales irakiennes près de Samarra, dans le nord de l’Irak, a indiqué un officier de ces forces. Les forces spéciales ont arrêté un chef local d’el-Qaëda, Mahmoud al-Rahmani, lors d’une opération contre la cache de l’organisation dans le quartier industriel de Samarra, d’après le lieutenant Mouthanna Chakir Mahmoud. Son interrogatoire a mené les forces spéciales à une deuxième cache, dans les faubourgs de Samarra, où les forces spéciales ont engagé des combats avec les deux Saoudiens et l’Algérien, qui ont été tués, a ajouté le lieutenant. D’importantes quantités d’armes – dont des roquettes et des bombes– ont été découvertes dans les deux caches, a-t-il précisé. En outre, un père de famille, sa femme, son fils ainsi qu’une voisine, participant à la lutte contre les affiliés d’el-Qaëda, ont été tués par l’organisation extrémiste près de Baaqouba. Selon des membres du village et de la famille, la famille avait rejoint récemment les « comités populaires », appelés également les « Forces du réveil ».
• Le chef de la diplomatie égyptienne Ahmad Aboul Gheit a chargé l’un de ses adjoints de convoquer l’ambassadeur du Danemark au Caire pour lui affirmer que l’Égypte jugeait inacceptables les tentatives des médias danois de répéter l’offense portée aux sentiments et aux symboles sacrés des musulmans dans le monde entier, selon le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Hossam Zaki.
• Le Conseil des gardiens de la Constitution iranienne, chargé de superviser les élections, a repêché 251 nouveaux candidats qui avaient été disqualifiés pour les législatives du 14 mars, a
rapporté le site officiel du ministère de l’Intérieur. Le 22 février « est le dernier délai pour le Conseil des gardiens pour publier la liste des candidats approuvés », a déclaré
Abbas-Ali Kadkhodaie, porte-parole du Conseil, cité sur le site Internet du ministère de l’Intérieur. « Nous sommes en train d’examiner les plaintes et nous allons publier les résultats le 3
du mois iranien d’esfand », qui correspond au 22 février.
Ensuite, les candidats disqualifiés disposeront d’un dernier recours devant le même Conseil. Le Conseil des gardiens, contrôlé par les conservateurs et chargé d’approuver la liste définitive des
candidats, a repêché à ce jour 831 candidats sur un total de 2200 disqualifiés par les instances subalternes. « Sur les 251 candidats repêchés, il y a une dizaine de réformateurs
approuvés », a déclaré Hossein Marashi, vice-président de l’état-major de la coalition des réformateurs, qui regroupe 30 partis et mouvements politiques.
Amr Moussa réussira-t-il une percée entre le 14-mars et l’opposition ?
À la veille de la nouvelle phase de l’initiative arabe, que devait inaugurer ce mercredi Hicham Youssef, l’adjoint du secrétaire général de la Ligue arabe Amr Moussa, des indices contradictoires
sont apparus quant à l’orientation que pourrait prendre la crise libanaise :
1. Des informations ont indiqué que lors de sa tournée dans certaines capitales
arabes et occidentales, le chef de la diplomatie saoudienne, le prince Saoud al-Fayçal, a plaidé en faveur de l’ínternationalisation de la présidentielle libanaise en transférant le dossier de la
Ligue arabe au Conseil de sécurité des Nations unies. Mais les pays européens participants à la Finul ainsi que la Russie ont informé le ministre des Affaires étrangères wahhabite de leur refus
d’une telle option. Moscou aurait même informé al-Fayçal qu’íl est peu probable qu’une nouvelle résolution soit votée en Conseil de sécurité dans le but d’accroitre les pressions sur la
Syrie.
2. Amr Moussa et le président de la Chambre, Nabih Berry, sont en contact permanent
pour coordonner leurs efforts afin de faire réussir la réunion, annoncée par Moussa, entre le général Michel Aoun et Saad Hariri, dimanche prochain. Un projet de solution à la crise serait en
gestation et reste entouré de secret, afin d’éviter qu’il ne soit torpillé par les faucons du 14-mars.
3. Les efforts déployés par des parties étrangères pour tenter de régler la crise se
heurtent à l’intransigeance des Etats-Unis et de l’Arabie saoudite. Une source dirigeante de l’opposition a estimé que les déclarations du diplomate US David Satterfield, qui a tournée en
dérision l’initiative arabe, l’appel de Riyad à ses ressortissants à éviter le Liban, ainsi que la décision de la France de fermer deux de ses centres culturels à Tripoli (Liban-Nord) et Saïda
(Liban-Sud), constituent des messages à connotation sécuritaire et politique. Leur résultat est d’amplifier les craintes des Libanais sur l’existence d’un plan arabe orchestré par Washington pour
provoquer une explosion de la situation au Liban et empêcher toute entente entre le 14-mars et l’opposition.
4. Des informations de presse en provenance de Paris évoquent un prochain retour de
l’ambassadeur Jean-Claude Cousseran au Liban et dans d’autres capitales, en sa qualité d’émissaire présidentiel, cette fois-ci. Dans ce cadre, des divergences semblent exister sur l’approche à
adopter dans la crise libanaise entre le Quai d’Orsay et l’Élysée.
5. Face à la gravité de la situation sur le terrain, l’Armée libanaise a procédé à
un déploiement massif dans quelque 30 points chauds de la capitale. Mais le commandement de l’armée ne se fait pas d’illusion sur les limites de ses capacités à faire face à des débordements de
grande ampleur, consciente du fait que la sécurité est avant tout une question politique.
6. Autre grand rendez-vous de cette semaine, le discours que doit prononcer le chef
du Hezbollah, sayyed Hassan Nasrallah, vendredi, à l’occasion d’une cérémonie organisée pour les grands martyrs de la Résistance, tous assassinés par les Israéliens (Ragheb Harb, Abbas Moussaoui
et Imad Mughniyé). Dans ce cadre, des informations font état de progrès dans l’enquête sur l’assassinat de Mughniyé et les analystes estiment que cet attentat pourrait constituer le prélude à une
guerre régionale lancée contre le Liban, la Syrie et Gaza, avec une couverture des arabes dits « modérés ».
7. La campagne médiatique saoudienne contre la Syrie et le Hezbollah se poursuit à
travers des journaux et des chaines satellitaires financés par le royaume wahhabite.
FOUAD SINIORA, PREMIER MINISTRE (14-MARS)
« Les Libanais ont une nouvelle fois plébiscité le 14 Mars, exprimant leur refus de la guerre et des conflits internes, et soutenant l’initiative arabe. Nos concitoyens veulent vivre dans un
État qui respecte la dignité humaine et non pas dans une myriade de mini-États où l’on brûle des pneus et où l’on exploite les questions sociales pour d’autres fins. Lors de la dernière guerre
israélienne contre le Liban, toutes les parties, notamment sayyed Hassan Nasrallah et le président Berry, ont soutenu le plan en sept points du gouvernement qui réclame la libération des fermes de Chebaa et stipule clairement que le Liban sera le dernier pays à
conclure un accord de paix avec Israël. Mais il est inadmissible que les Libanais soient astreints à payer le prix de l’ensemble du conflit israélo-arabe, d’autant qu’ils ont subi sept invasions
israéliennes au cours des trente dernières années (…) Certaines parties exigent que le prochain cabinet soit formé selon la règle des 10+10+10. Mais l’un des principaux acquis de Taëf est le principe de l’égalité. Il ne faudrait donc pas introduire de nouveaux éléments qui pourraient mener à l’anéantissement du
principe de l’équité et à l’instauration de la règle des trois-tiers que refusent les Libanais. »
CHEIKH ABDEL AMIR KABALAN, HAUT DIGNITAIRE RELIGIEUX CHIITE
« O Imad (Mughniyé, ndlr), toi et tes camarades nous avez relevé la tête. Imad, tu n’es pas mort. Ceux qui ont comploté contre toi sont morts. Israël est dans une situation de panique. Son
armée est en état d’alerte et il vit l’angoisse des conséquences néfastes de l’assassinat sur ses ambassades à l’étranger et ses soldats à l’intérieur. Ils ont voulu faire la guerre et nous, nous
ne commençons pas les guerres. Si vous voulez la guerre, nous vous disons bienvenue, nous serons tous des Imad Mughniyé. Nous, au Liban, portons les armes uniquement contre Israël. Mais avec nos
frères libanais, nous agirons selon le précepte de Issa fils de Marie (Jésus-Christ) : “Qui vous frappe sur la joue droite, tendez-lui la joue gauche” ». Nous tous, avec mes frères du
Hezbollah et d’Amal, nous resterons libanais avant tout. Nous sommes fiers de notre identité libanaise. »
OMAR KARAME, ANCIEN PREMIER MINISTRE (OPPOSITION)
« L’opposition est attachée à la paix civile et les derniers propos de David Satterfield, la semaine dernière, révèlent d’une manière flagrante la volonté des loyalistes de ne pas parvenir à
un règlement de la crise. »
AMINE GEMAYEL, ANCIEN PRESIDNT DE LA REPUBLIQUE (14-MARS)
« La crispation politique qui a précédé le retour de Amr Moussa n’est pas un signe encourageant quant au dénouement de la crise. L’opposition n’est pas prête à conclure un accord lors de la
dernière visite de l’émissaire de la Ligue, vu qu’elle a refusé toutes les offres qui lui ont été présentées, insistant sur un panier complet. Ceci démontre que l’opposition s’est retournée
contre la Constitution, contre Taëf pour instaurer de nouvelles coutumes sur la scène politique. Les propos de sayyed Hassan Nasrallah sur la guerre ouverte contre Israël marquent l’avènement
d’une nouvelle phase. À quel point un chef de parti peut-il imposer des orientations stratégiques au pays sans revenir aux institutions constitutionnelles ? ».
|
|
| Décembre 2008 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | ||||
| 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | ||||
| 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | 21 | ||||
| 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | 28 | ||||
| 29 | 30 | 31 | ||||||||
|
||||||||||
En FRANCE
METEO
En temps réel
---------------------
+ d'INFOS
Adriana
EVANGELIZT
http://villepin.over-blog.com
------------
EVA
http://r-sistons.over-blog.com/
&
http://anti-fr2-cdsl-air-etc.over-blog.com/
*****
http://have-it.com/denonciation/pages/accueil.html
Commentaires